Si tu te reconnais, garde espoir !
« J’ai une histoire à te raconter.
C’est celle d’une personne très proche de moi.
À la fin de sa quarantaine, sa carrière roulait à toute vitesse.
Elle travaillait 50, 60, parfois 70 heures par semaine.
Sky was the limit. Elle performait.
À en oublier qu’elle avait déjà connu l’épuisement. Plus d’une fois.
Mais elle aimait sa job.
Elle l’adorait en fait !
Le midi, elle s’entraînait.
Les week-ends, elle courait.
Et entre tout ça, elle produisait.
De jour, de soir, de nuit même.
Les livrables s’enchaînaient, et elle aimait ça.
Se sentir vivante, nécessaire, utile.
Et puis, un jour, sont arrivés les p’tits verres de vin.
Juste un, en revenant du boulot, pour relaxer.
Puis un autre.
Parce que ça faisait du bien, parce que ça calmait la tête qui tournait trop vite.
Les postes se sont succédés.
Les titres, les responsabilités.
De bonnes grosses responsabilités… qui finissaient par peser.
Et au milieu de tout ça, il y avait sa vie personnelle.
Sa famille.
Ses proches qu’elle voulait accompagner, soutenir, aider.
Elle était là.
Toujours au bout du fil, à faire de son mieux.
Puis tant qu’à boire, aussi bien manger.
Les bonnes habitudes ont pris le bord.
Cette femme‑là, je l’ai accompagnée.
J’ai vécu à ses côtés. J’ai essayé de lui parler… mais elle s’était enlisée au point que je n’arrivais plus à la reconnaître.
Et les années ont passé.
Les solutions n’étaient pas nombreuses.
Les choix… pas faciles.
Et pourtant, je continuais de prier pour elle, d’espérer pour elle.
Puis est arrivé le 3 septembre 2021.
Une date qui allait changer sa vie.
Complètement.
Du tout au tout.
Par la grâce d’une puissance qu’elle s’explique encore mal aujourd’hui,
la visite impromptue d’un inconnu,
quelques mots, simples mais puissants,
lui ont fait entrevoir une étincelle d’espoir.
Elle a relevé ses manches et elle s’est regardée.
Vraiment regardée.
Elle s’est vue : obèse morbide. Fatiguée. Vidée. Une inconnue à ses propres yeux.
Alors elle a prié.
Elle a lu.
Elle a commencé à écrire.
Elle s’est remplie d’autre chose.
Elle a nourri son âme, son cœur.
Elle a multiplié les outils qu’elle dénichait au fil des jours, des semaines, des mois.
En combinant différentes stratégies, différentes méthodes, elle a repris forme — au sens propre comme au sens figuré.
Couche par couche.
Elle s’est débarrassée du ressentiment, de la honte, du manque d’estime.
Aujourd’hui, j’ai énormément d’admiration pour elle. Aujourd’hui, elle vit sa meilleure vie.
J’ai créé Roy et Reines pour aider les femmes qui sentent qu’elles sont à un tournant. Celles qui ont besoin d’un nouveau souffle.
Celles qui savent, quelque part en elles, qu’elles méritent mieux… mais qui ne savent plus par où commencer.
J’y mets tout mon cœur.
Mes ateliers sont simples, d’une légèreté désarmante.
Et pourtant… ils ouvrent des portes.
Écriture intuitive. Dessin. Collage. Méditation. Partages. Mouvement. Musique. Et silence aussi. On gratte tout doucement ce qui se présente, comme une toile qu’on veut restaurer.
Avec le développement créatif intuitif, j’ai complété la panoplie d’outils qui m’ont permis de transformer ma vie. De tous ces outils, c’est ma créativité qui, au final, m’a soutenue le plus et continue de le faire.
Le Développement créatif intuitif a été l’outil unificateur.
Apaisant.
Révélateur.
Transformateur.
C’est lui qui m’a permis de peaufiner mon retour en selle.
De me retrouver.
De renaître.
Et maintenant…
Si toi aussi tu sens que tu es à un tournant… rejoins-moi.
Tu n’as pas à faire ce chemin seule.
Écris-moi.
Juste ça.
Je t’expliquerai comment je peux t’aider.